lundi 7 mai 2012

Dernière ligne droite pour atteindre les 1000 signatures !

900 !  
C'est la dernière ligne droite avant d’atteindre les 1000 signataires !



Merci aux familles sur liste d'attente d'Amap qui ont récemment contribué (120 signatures en quelques jours) et qui attendent aussi plus de bio, local et de saison!

Merci pour vos commentaires et votre soutien !

Continuez en diffusant ce lien vers notre appel et faites le signer à vos proches, conjoint, famille, grand-parents, car nous sommes tous concerné par la qualité de l'alimentation pour nos enfants !

dimanche 15 avril 2012

Mobilisons-nous: Dijon va relancer pour 4 ans ses appels d'offres pour les cantines...

Si l'on s'en réfère au document publié sur le site de la Draaf  Rhône-Alpes les marchés d'alimentation pour la cuisine centrale de la ville de Dijon sont valables à partir de janvier 2009 et donc jusque fin 2012.  La ville devrait donc passer en délibération au conseil municipal du mois de juin ses appels d'offres. Les critères de choix concernant les composantes des repas seront alors validés pour une période de 4 ans.
Il s'agit donc d'un moment décisif pour augmenter la part du bio dans les commandes et diminuer les produits agro-industriels au profit de produits bio, locaux et de saison.

La cuisine centrale de Dijon est un bel outil doté d'un personnel motivé et attentif à leurs petits convives !
Nous sommes convaincus qu'il est possible d'atteindre un niveau d'excellence sanitaire et environnementale et cela à coût constant. 
Excellence sanitaire, par le biais d'une alimentation biologique, donc exempte de pesticides, d’adjuvants, de conservateurs, etc. Il a été plusieurs fois démontré que les produits issus de l'agro-industrie sont moins savoureux, moins nourrissants et contiennent souvent des molécules malignes pour nos organismes sur le long terme, même à faibles doses. 
Excellence environnementale, parce que moins polluer pour produire aux champs c'est moins polluer l'eau que nous consommons et pour laquelle nous contribuons aussi aux coûts de traitements trop importants.

Notre association a des propositions à faire à nos élus; des solutions à court, moyen et long terme que nous avons élaborées en nous basant sur les conseils de spécialistes et les retours d'expériences des villes qui sont déjà passé au bio. Nous leurs adresserons bientôt nos attentes et nos propositions.

Nos attendons de nos élus qu'ils donnent l'impulsion,car il faut s'engager dès aujourd'hui, haut et fort pour un projet de passage progressif et durable de la cuisine centrale au bio, local et de saison. Nous souhaitons aider la ville à élaborer ce projet car nous préférons une mise en place pérenne, plutôt qu’un résultat immédiat qui serait voué à l’échec.


Si Dijon montre l'exemple, le développement de la filière peut bénéficier à toute l'agglomération voire au-delà.

Mobilisons-nous pour faire très rapidement grossir le nombre de signataires de notre appel !


Olivier LESAGE,
Président de l'association "Chouette, c'est bio !"



samedi 14 avril 2012

Un reportage à ne pas manquer...

17 avril France 2 à 22h40 : 'La mort est dans le pré ' , un film sur les dégâts des pesticides sur la santé des agriculteurs. Un film essentiel à voir pour comprendre l'envers du décors du système agricole actuel basé sur les pesticides ...




Le documentaire : La mort est dans le pré"est en à revoir ligne jusqu'au 24 avril
http://ow.ly/anApt

samedi 17 mars 2012

Manger bio, c'est pas du luxe !

Le 12 avril à 20h, le Docteur Lylian LE GOFF, viendra nous présenter sa conférence "Manger, bio c'est pas du luxe - Pour nos marmots il faut du bio! ". 


Organisée  par l'association "Une autre résonance" et avec le soutien notamment de "Chouette, c'est bio!"  cet évènement se déroulera à Agrosup,  26 boulevard Petitjean à Dijon, Tour Demeter, Amphi Pisani.
Renseignements (07 80 03 68 07)

L’objectif de cette soirée du 12 avril, outre le fait de valoriser la nourriture bio, locale,  et de saison sera de mettre en évidence le lien entre santé et alimentation tout en montrant que le développement économique du bio reste parfaitement soutenable et à la portée de tous. 


«Les produits issus de l’agriculture biologique sont riches en nutriments, en moyenne 25 % de plus que les produits conventionnels (enquête de l’INSERM); ces aliments sont donc plus savoureux et le plaisir qu’ils procurent ne doit rien aux agents chimiques de synthèse.
L’agriculture biologique est une véritable alternative à des pratiques polluantes, allergisantes, cancérigènes, et reprotoxiques (altération de la fertilité) , réductrice de la biodiversité. De plus, la filière bio crée des emplois alors que l’agriculture conventionnelle voit disparaître 35000 exploitations par an. Manger bio, local et de saison, c’est donner du sens au quotidien à un développement durable –soutenable et solidaire–,  c’est participer au développement d’un commerce équitable de proximité.» Lylian LE GOFF
Lylian Le Goff, auteur de nombreux ouvrages :
“Manger bio, c’est pas du luxe”, “Nourrir la vie”, “Combien de catastrophes avant d’agir”, “Ensemble, sauvons la planète”, “L’écologie au service de la vie” , “Vous avez dit cancer?”
En outre, Lylian Le Goff a initié des menus intégralement bio au restaurant universitaire de Lorient et a co-fondé le réseau Biocoop de Lorient.


Avec le soutien de Agro'logique, GAB21, Terre de liens, Veille au grain, Graines de Noé, Slow Food, Chouette, c'est bio!

lundi 20 février 2012

500 signatures ! On continue !

‎500 signatures ! Merci à tous les signataires ! Continuons !

Diffusons le lien vers notre appel.
http://bit.ly/wiCVRP


Vous pouvez aussi le télécharger ici , le faire signer autour de vous et nous le retourner à l'adresse indiquée sur le formulaire.


mardi 14 février 2012

Une charte pour l'agriculture péri-urbaine du Pôle métropolitain de Lyon-Saint-Etienne

Dans le cadre de la rencontre « Ville et agriculture » de ce vendredi 10 février 2012 à Lyon, les quatre Présidents du Pôle Métropolitain ont signé la Charte d'objectifs en faveur de l'agriculture périurbaine du  Pôle Métropolitain.  
Le Pôle Métropolitain ou "G4",  comprend la Communauté Urbaine de Lyon, la Communauté d'Agglomération Porte de l'Isère, la Communauté d'Agglomération du Pays Viennois et la Communauté d'Agglomération de Saint-Etienne Métropole. 

L'agriculture péri-urbaine constitue une composante économique commune et centrale de ce territoire qui, comme le rappel Maurice Vincent, président de la communauté d'agglomération de Saint-Etienne Métropole, « compte environ 2 millions d'habitants. » Elle regroupe quelques 2 400 exploitations agricoles et génère près de 3 500 emplois directs sur une surface agricole de 56 955 ha. 

Selon Gérard Collomb, maire de Lyon et président de la communauté urbaine de Lyon, « à travers cette charte, nous avons une vision assez claire : éviter l'étalement urbain pour préserver les espaces naturels qui entourent la ville. Au-delà, nous allons travailler ensemble afin d'organiser la coopération entre les agriculteurs dans l'optique qu'ils aient un rapport direct avec la ville. » 

Au-delà de cette charte, un ensemble d'actions va permettre d'accompagner la promotion et la structuration de l'agriculture périurbaine autour de quatre thématiques : le développement économique de l'agriculture, la pérennisation du foncier agricole, l'alimentation locale ainsi que le paysage et l'environnement.
source Lyon webzine


En considérant l'agriculture comme un secteur économique à part entière et en l'intégrant à ses interventions dans le domaine économique, les membres du pôle métropolitain ont entrepris une réflexion et un travail d'animation pour assurer à ces espaces un développement économique, renforcer ainsi leur rôle de « ceinture verte » et maîtriser le développement urbain. 
source Lyon-communiqués

Rappelons que Saint-Etienne passe progressivement au bio à la cantine depuis l'an dernier avec un objectif de 100% en 2016 ! Son intérêt pour le développement de la filière locale semble logique.



Développer le bio à la cantine c'est commencer par s'intéresser au local et de saison et donc à la filière locale. L'idée de ceinture verte et nourricière émerge à chaque fois de cette réflexion sur le long terme. Nous avons déjà eu l'occasion de traiter de ce sujet:

vendredi 3 février 2012

Roundup, au-dessus des normes pour l'eau dans les urines des citadins de Berlin !

A l'heure où les représentants de la FNSEA manifestent contre d'énièmes mesures environnementales, les résultats de cette étude allemande sont accablants.
Mais faut-il pointer du doigt les agriculteurs ou plutôt les grands commerçants de pesticides qui depuis des années leur annoncent des miracles? 

Afin de comprendre si les contaminations au glyphosate (composant du Roundup) ne concernent que des personnes en contact direct avec les préparations agricole ou bien indirectement par l'alimentation, ou si d'autres groupes de population sont soumis à des risques, des employés, des journalistes et des avocats de Berlin ont été examinés.
Dans tous les échantillons d'urine de ces groupes en Décembre 2011 du glyphosate a été détecté. 
Les valeurs vont de 0,5 à 2 ng par le glyphosate ml d'urine (limite de l'eau potable: 0,1 ng / ml) soit  5 à 20 fois la limite établie pour l’eau potableAucun des sujets examinés n'avaient un contact direct avec l'agriculture.


Articles relatifs à cette étude:


Effets du roundup:

Aujourd'hui, les sols s'épuisent... Les nappes sont polluées...
Et pendant ce temps l'agriculture biologique produit au moins aussi bien que l'agriculture conventionnelle? 
Quand nos dirigeants feront-il preuve de bon sens en réformant l'éducation agricole?