mercredi 30 mai 2012

La légumerie: le maillon manquant?


Nous l’avons évoqué dans notre Lettre ouverte au maire de Dijon, la légumerie fait partie des sujets récurrents lorsqu'on aborde la question du bio, local et de saison à la cantine. 
Mais une légumerie c'est quoi?

Lorsqu'il s'agit d'achalander une cuisine en légumes, ceux-ci doivent d'abord être préparés...On les trie, on les laves, on les épluches,on les découpes et on les conditionne afin qu'ils soient prêts à l'emploi. 
Pour de petites cantines, la légumerie peut être un atelier dédié, mais à l'échelle d'une cuisine centrale, comme celle de Dijon ou de Lons-le-Saunier (qui commence à y réfléchir), il est nécessaire de s'équiper d'une légumerie à part entière si l'on souhaite se fournir auprès des producteurs locaux. L'intérêt de cet équipement, s'il est envisagé à une échelle régionale, départementale ou locale, c'est qu'il est disponible également pour les autres établissements !



Pour en savoir plus sur la légumerie, nous renvoyons, une fois encore, à l'excellent blog "Ma Cantine Bio" qui a fait un reportage sur la première légumerie bio d'Île de France, inaugurée en ce début d’année 2012.


Une légumerie peut aussi prendre la forme d'un Esat (Etablissement et service d'aide par le travail)  Voir l'exemple dans cette vidéo sur le territoire de Belfort. 

lundi 21 mai 2012

Lettre ouverte


L’association de parents du Dijonnais “Chouette, c’est bio !” publie sur son blog 
concernant la restauration scolaire. 
Elle souhaite voir progresser la part de l’alimentation biologique locale et de saison dans les repas des enfants à la cantine

Des personnalités et des associations de consommateurs s’associent à cette lettre. 

Plus de 1200 signataires ont par ailleurs répondu à l'appel lancé par l'association sur son blog.

vendredi 18 mai 2012

Toulouse: 29 000 repas/jours 30% de bio... progressivement mais sûrement!


Un article de la Dépêche nous apprend que la part du budget de la cuisine centrale de Toulouse  qui est consacrée au bio est de 32%. Un peu plus que celle de Bordeaux qui est à 30%...
De quoi laisser songeur vu de Dijon. D’autant plus que ce chiffre s’inscrit dans un processus de mise en place progressive,  ce qui signifie que les Toulousains ne s’arrêteront pas là…
«En 2009, la cuisine centrale des cantines des 200 écoles toulousaines consacrait déjà 18 % de son budget annuel à l'achat de produit bio. Depuis, l'offre n'a cessé de s'étoffer : 23 % du budget était consacré au bio en 2010, 25 % en 2011 et 32 % en 2012. »


Encore un exemple qui nous démontre que oui, c’est possible ! 
Y compris si l’on regarde les quantités!

En effet,  à fonctionnement identique –avec une  cuisine centrale-  Toulouse sert 29000 repas par jour, là où Dijon a une capacité de 8000 repas/jours.

Il est intéressant également de lire que ce progrès vers l’alimentation bio et locale est réalisé à coût constant pour les familles. 
Enfin, c’est une nouvelle façon d’envisager les achats qui a été mise en place car il a fallu travailler en direct avec les producteurs.  

« Nous avons été obligés d'adapter nos achats aux capacités de production des producteurs régionaux. »
Du coup, le nombre de lots achetés aux fournisseurs a doublé entre 2009 et 2012. C'est beaucoup plus compliqué pour les comptables, mais c'est finalement à ce prix-là que nos enfants s'initient au bio à la cantine. »

PUBLIÉ LE 18/05/2012 08:20 | B. DV.

A voir également, et nous invitons les responsables de la cuisine centrale de Dijon à lire également cet article,  de "Ma Cantine Bio" qui publie sur son blog les appels d'offre de la ville de Toulouse en 2010 !


mercredi 16 mai 2012

Merci pour vos commentaires...

...motivés et instruits !

  • "J'habite dans la plaine dijonnaise. J'aimerais mieux être entouré de champs bio destinés aux cantines que de champs de poisons destinés aux usines."
  • "Et en plus, c'est bon pour avoir de l'eau saine au robinet, comme à Munich par exemple !"
  • "Consommer Bio c’est tout simplement un signe de respect : respect envers soi-même, envers les autres, envers la Terre …"
  • "Il serait temps que l'on pense à donner à nos enfants de bons aliments et une nourriture saine"
  • "à 100% pour les cantines bio...et pas rien qu'à Dijon"
  • "..c'est meilleur pour la santé, l'emploi rural de proximité & pour le porte monnaie..alors pourquoi hésiter!!!"
  • "Merci pour nos enfants !"
  • "Je souhaite, pour mes petits enfants, que ce projet aboutisse bien vite."
  • "en tant qu'élue j'ai pu constater la difficulté d'évoquer l'entrée du bio dans les cantines des zones rurales. Il serait intéressant que la Ville de Dijon nous serve de "locomotive" pour lancer des actions de ce type dans nos territoires. 

lundi 7 mai 2012

Dernière ligne droite pour atteindre les 1000 signatures !

900 !  
C'est la dernière ligne droite avant d’atteindre les 1000 signataires !



Merci aux familles sur liste d'attente d'Amap qui ont récemment contribué (120 signatures en quelques jours) et qui attendent aussi plus de bio, local et de saison!

Merci pour vos commentaires et votre soutien !

Continuez en diffusant ce lien vers notre appel et faites le signer à vos proches, conjoint, famille, grand-parents, car nous sommes tous concerné par la qualité de l'alimentation pour nos enfants !

dimanche 15 avril 2012

Mobilisons-nous: Dijon va relancer pour 4 ans ses appels d'offres pour les cantines...

Si l'on s'en réfère au document publié sur le site de la Draaf  Rhône-Alpes les marchés d'alimentation pour la cuisine centrale de la ville de Dijon sont valables à partir de janvier 2009 et donc jusque fin 2012.  La ville devrait donc passer en délibération au conseil municipal du mois de juin ses appels d'offres. Les critères de choix concernant les composantes des repas seront alors validés pour une période de 4 ans.
Il s'agit donc d'un moment décisif pour augmenter la part du bio dans les commandes et diminuer les produits agro-industriels au profit de produits bio, locaux et de saison.

La cuisine centrale de Dijon est un bel outil doté d'un personnel motivé et attentif à leurs petits convives !
Nous sommes convaincus qu'il est possible d'atteindre un niveau d'excellence sanitaire et environnementale et cela à coût constant. 
Excellence sanitaire, par le biais d'une alimentation biologique, donc exempte de pesticides, d’adjuvants, de conservateurs, etc. Il a été plusieurs fois démontré que les produits issus de l'agro-industrie sont moins savoureux, moins nourrissants et contiennent souvent des molécules malignes pour nos organismes sur le long terme, même à faibles doses. 
Excellence environnementale, parce que moins polluer pour produire aux champs c'est moins polluer l'eau que nous consommons et pour laquelle nous contribuons aussi aux coûts de traitements trop importants.

Notre association a des propositions à faire à nos élus; des solutions à court, moyen et long terme que nous avons élaborées en nous basant sur les conseils de spécialistes et les retours d'expériences des villes qui sont déjà passé au bio. Nous leurs adresserons bientôt nos attentes et nos propositions.

Nos attendons de nos élus qu'ils donnent l'impulsion,car il faut s'engager dès aujourd'hui, haut et fort pour un projet de passage progressif et durable de la cuisine centrale au bio, local et de saison. Nous souhaitons aider la ville à élaborer ce projet car nous préférons une mise en place pérenne, plutôt qu’un résultat immédiat qui serait voué à l’échec.


Si Dijon montre l'exemple, le développement de la filière peut bénéficier à toute l'agglomération voire au-delà.

Mobilisons-nous pour faire très rapidement grossir le nombre de signataires de notre appel !


Olivier LESAGE,
Président de l'association "Chouette, c'est bio !"



samedi 14 avril 2012

Un reportage à ne pas manquer...

17 avril France 2 à 22h40 : 'La mort est dans le pré ' , un film sur les dégâts des pesticides sur la santé des agriculteurs. Un film essentiel à voir pour comprendre l'envers du décors du système agricole actuel basé sur les pesticides ...




Le documentaire : La mort est dans le pré"est en à revoir ligne jusqu'au 24 avril
http://ow.ly/anApt